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 Khaliopëh Du Fort-Flamme, fierté nationale

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Khaliopëh

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Messages : 20
Date d'inscription : 06/07/2014
Age : 23

Papier d'Identité
Type de compte: Principal
Race: Ange
Rang social: Noble

MessageSujet: Khaliopëh Du Fort-Flamme, fierté nationale    Lun 3 Aoû - 23:01


Khaliopëh Du Fort-Flamme

Age
42 ans

Orientation
Pansexuelle

Race
Ange

Élément
Feu

Classe social
Noble

Grade magique
Moyennement fort (tendances aléatoire)

Armes et pouvoirs
Se bat à la claymore. Adepte des grandes lames (lances, espadons, ...)
Peu à l'aise avec les plus courtes (glaives, dagues ...), les armes de jet excepté les arbalètes.
Pratique la magie de l'essence du feu et la magie blanche (guérison, conjuration)

Double compte ?
Nope
Physique

Avec une espérance de vie deux fois supérieure aux humains, Khaliopëh se voit être une femme fraîche et jeune malgré ses 42 ans. Elle en fait moitié moins et conserve dans ses traits une légère part de juvénilité, qui ressort bien plus dans ses yeux pétillants de joie. Un regard d'ambre, dominé par le orange d'un soleil embrasant le ciel au soir. Sa peau est claire et marquée par de nombreuses tâches de rousseur, notamment au niveau des épaules. Mais c'est sans doute les cicatrices blanches zébrant le bas de son ventre qui choquent le plus. Sa solide peau d'ange n'a pu résister à l'invasion d'un enfant. Dans son dos et sur ses épaules, cascade une chevelure claire et sèche comme le sable, ça elle ne peut rien y faire, alors elle les tresse pour camoufler la misère, quand elle ne se cache pas sous sa propre frange coupée maladroitement, les mèches rebiquant ici et là, hors de contrôle. Sur son visage, une cicatrice rose partant de la joue gauche à la pommette droite, coupe son nez en deux, un petit "accident". Elle cache parfois ce petit défaut sous un artifice de métal doré.

Globalement, c'est une femme robuste et taillée comme un roc. Aussi grande qu'un homme, elle en aurait aussi la carrure si les hanches n'étaient pas plus larges que ses épaules, sa taille marqué par les corsages de sa noble éducation et s'il n'y avait pas sa poitrine d'une rondeur modeste. Elle est charmante à sa façon, préférant l'allure d'une guerrière à la petite héritière.

Quant à ses ailes, elles sont imposantes, puissantes et bien mieux soignées que la paille sur sa tête. Les plumes les plus grandes font aisément la taille d'un bras. Loin d'être de ce blanc maculé qui fait rêver les autres races, ses ailes sont un patchwork de couleur : brun clair sur le dessus, blanc sur le dessous, des tâches rousses ici et là, du gris et du noir sur les pointes.

Qui dit noblesse, dit vêtements confortables, à la mode et en tissu précieux. Si elle arrive à s’accommoder ses robes en lins légèrement transparente, elle à réellement du mal avec les robes de bals. Paradoxalement, elle préférera une armure lourde en acier aux tenues légère de combat habituellement en cuir. Plus son corps est couvert de pièce d'armure, mieux elle se sentira, même si elle devra pour ça fournir plus d'effort à l'envol.


Mental

Khaliopëh est une femme avec un sens de la justice très marquée. Pour elle, la loi passe avant tout. La loi fait tout. Mais si une situation s'avère être compliquée, elle tentera d'être le plus impartiale possible. Elle n'est pas juge, rôle qu'elle aurait très bien pu endosser, mais les arts de la guerre furent bien plus attrayant et divertissant à son gout.

C'est en indépendance qu'elle s'adonne à la protection de son pays et surtout de son domaine, un passe-temps plus qu'un véritable métier. Pourquoi ne pas s'engager dans l'armée alors ? Elle déteste recevoir des ordres et ce depuis son enfance. Elle aime l'ordre et le contrôle, mais uniquement ses ordres, son contrôle. Ce n'est pas une suiveuse, mais une meneuse. De part ses choix, elle assume entièrement ses responsabilités.

De ce fait, elle possède un ego légèrement plus développé que la moyenne, mais avec une telle assurance, qui ne l'aurait pas ? Moquez vous d'elle et elle se montrera cassante et sarcastique, même si elle ne rêvera que de vous réduire en charpie et vous jeter depuis le ciel.

A part cela, elle aime les joies du petit peuple : la musique, la fête, la boisson et parfois les jolis minois. Les commérages bourgeois ne sont pas son fort et cela ce voit, au grand dam de ses parents qui espéraient depuis toujours et espère encore, qu'elle deviendra une grande dame sage et instruite qui enseignera la bonne parole aux plus jeunes. Ils veulent d'elle qu'elle soit l'exemple de la paix et de la connaissance, pas si simple avec son parlé franc et ses tournures de stratèges, ainsi que sa capacité à pousser la loi dans ses retranchements.

Pour ce qui est des amis ou de la famille...disons simplement que c'est compliqué. Elle s'entend de moins en moins bien avec son père, s’accroche tant bien que mal à sa mère et ses sœurs. Les amis n'en sont pas vraiment, beaucoup plus proches des rencontres pré-déterminées que des liens tissés par hasard.

Histoire

C'est par une douce matinée d'hiver, en l'an 416, que naquit une petite fille ailée, huitième des neufs filles de Jupiter et Néoline Du Fort-flamme.

La petite fille fut élevée comme ses sœurs, dans la richesse et la dignité. Son père lui prédestinait un avenir radieux, la voyant déjà monter sur le trône de la nation, auprès d'un des fils du roi, ayant le même âge. Elle était parfaite pour ce rôle, c'est du moins ce qu'il attestait et ne cessait de dire à sa femme. Bien que celle-ci, acquiesçant pour lui faire plaisir, préférait laisser la petite ange choisir son destin. Une éducation contradictoire non sans conséquences.

Elle fut plus capricieuse que ses aînées, affirmant avec force son indépendante alors même qu'elle avait encore du duvet sur les ailes. A de nombreuses reprise, elle les exaspéra, mais c'était ainsi qu'elles s'aimaient. Elles s'alliaient contre une, en trahissaient une autre et dupaient les plus proches.

Années après années, elle grandit et le manoir familial se vida. La seconde des filles se maria avec un noble du royaume, la troisième partie pratiquer la médecine dans le nord, la quatrième épousa son amour d'enfance et parti habiter le bord de mer. Seule l'aîné resta avec les plus jeunes, elle hériterait du domaine à la mort des parents. Depuis, Khaliopëh et ses autres jeunes sœurs durent supporter la présence de son fiancé, un prêtre humain extrêmement maniaque.

C'était le seul avec Jupiter à appeler la cadette de la famille par son nom complet. Un nom qu'elle n'aimait pas vraiment, Khali lui allait mieux et c'est ainsi que les autres (hormis les deux hommes de la famille) l'appelaient.

A l'aube de sa puberté, Khali décida d'apprendre la magie, mais aussi l'art des armes. Elle avait assisté depuis sa fenêtre, à un combat entre la milice locale et des bandits de passage. Ils avaient manié avec une tellement grâce et une telle élégance la lame, qu'elle en fut émerveillée, malgré le sang qui coula à flot ce jour-là.

Elle assista à des entraînements, observa de loin et pendant des semaines, le ballet aérien qu'effectuaient les anges de la base militaire non-loin du domaine familial et tout aussi près du centre de la capitale.

Un jour, elle fut autorisée à participer à l'entraînement des recrues. La difficulté des exercices la firent défaillir de nombreuse fois, mais elle ne lâcha pas prise. Elle intégra même la milice locale. Son père l'y avait autorisé, bien que vraiment retissant, mais il espérait ainsi qu'elle abandonne. Ce fut le cas.

Un an plus tard, elle démissionna, trouvant l'autorité peu à son goût et les exercices tuant, plutôt que vivifiant.

Alors elle s'entraîna chez elle, sous les yeux horrifiés de son beau-frère et de son père. Les disputes éclatèrent bien souvent, mais jamais elles n'eurent raison de sa détermination. Elle eut l'audace même de se conduire en véritable parfaitement demoiselle lorsqu'il le fallait.

Les espoirs de son père s'envolaient petit à petit, chaque désaccord avec elle l’éloignait de plus en plus d'un futur mariage royal. Il concéda à relayer cette mission, qui n'était rien d'autre que le fruit de son ambition, à la dernière de la lignée, plus jeune de cinq ans et pourtant tout aussi têtue.

Depuis, les tensions familiales trouvèrent un équilibre.

Mais un jour, Khaliopëh fit une bêtise. La plus grande erreur qui soit. Le plus grand déshonneur.

Elle fut enceinte.

A 23 ans, aussi jeune qu'une humaine de 16 ans, elle avait franchi le cap avec son amoureux de l'époque, un soldat de la milice, doué en acrobaties aériennes inutiles au combat et à l'éloquence charmeuse. Mais derrière se cachait le couard, l'égocentrique, le futur libertin de la région.

Lorsqu'il nia toute implication, Khali c'était senti bien plus que trahi, déshonoré et seule pour la première fois de son existence. Cloîtrée, condamnée à rester enfermer dans une maison de campagne, auprès de sa grande sœur médecin, elle ne put qu'observer le dégoût et la tristesse dans le regard de ses parents, incompréhension chez sa cadette et malgré tout, la compassion chez son aînée. Bien qu'elle fut l'unique avec la seconde de ses sœurs à garder le contact.

La venue du bébé fut le coup de grâce, jamais sa sœur n'avait vu une femme autant saigner, jamais elle n'avait vu le corps d'un ange se déchirer ainsi. Et alors que le parasite qui avait ruiné sa vie était sorti, elle eut une sorte de compassion, l'instinct maternel prenant le dessus sur ses véritables volontés.

Elle réclamait le bébé chaque fois qu'elle s'éveillait de son coma. Mais personne ne vint lui apporter. Elle fit tous les efforts du monde pour se remettre, agit en parfaite patiente pour sa sœur, se rétablissant aussi rapidement que possible, caressant avec amour ses effroyables et douloureuses vergetures sur son ventre distendu.

Deux mois passèrent, elle voulait voir son bébé, elle était apte ! Mais sa mère, à son chevet depuis quelques jours vint lui apporter la nouvelle. Il était mort. Il n'y avait pas d'explication, il était juste...mort.

Si aujourd'hui, cela ne représente qu'un court épisode de son existence et qu'elle l'oublie aussi facilement qu'un détail, son corps ne guérira jamais de l'affront et l'obligera à garder des séquelles.

Dix années plus tard, elle devint temporairement le maire de la capitale, mais la politique ne fut pas vraiment son fort, alors elle retenta l'armée. Elle combattit avec courage et force les rebellions et défendit sa ville et sa maison des bandits gourmands.

Il s'écoula encore une bonne décennie sans que rien ne change vraiment dans sa vie. Elle voyagea à de nombreuses reprise, représentant sa famille aux quatre coins du globe, elle eut la chance de visiter l'Ordre Divin des Arcanes.

Mais à nouveau son père eut l'audace de lui souffler une direction, il la voyait très bien comme future représentante. Après tout, son niveau magique était assez haut, disait-il.

Et ainsi reprit le cycle infernal des ambitions de son père, projeté sur ses enfants.

Mais cela n’effectuait plus Khaliopëh, elle connaissait la chanson. Peu importe les idées de son père, elle était indépendante.

Et son indépendance la conduisit à traverser le monde, faire entendre la noble maison Du Fort-Flamme dans toutes ses actions.
 


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